Affichage des articles dont le libellé est UMP. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est UMP. Afficher tous les articles
vendredi, juin 29, 2007
Les mots doux
Petite vidéo de Patrick Devedjian évoquant tout le bien qu'il pense d'Anne-Marie Comparini, battue par Michel Havard au premier tour des législatives.
mardi, juin 19, 2007
Le grand perdant
Seul ministre battu, Alain Juppé a remis sa démission à François Fillon. Et lorsque les journalistes lui posent quelques questions, on lui retrouve le petit ton de 1995.
En tout cas, Alain Juppé est l'auteur d'une déclaration après défaîte qui égale certainement le "Je vous demande de vous taire" de Balladur en 1995. Non pas dans son discours, assez digne, mais dans l'attitude des militants socialistes du fond de la salle.
En tout cas, Alain Juppé est l'auteur d'une déclaration après défaîte qui égale certainement le "Je vous demande de vous taire" de Balladur en 1995. Non pas dans son discours, assez digne, mais dans l'attitude des militants socialistes du fond de la salle.
lundi, juin 18, 2007
J'ai vu ton nom sur la liste de droite
Bon nombre de candidats se réveillent aujourd'hui députés avec une petite pensée pour le flaire politique du vieux renard. Si la gauche a gagné des sièges par rapport à 2002, c'est sans doute grâce au coup de dent de Laurent Fabius sur Jean-Louis Borloo dimache dernier. La polémique sur la TVA sociale a brisé la dynamique bleue du premier tour.
Le 17 juin, la gauche a remporté 226 sièges (204 PS, 18 communistes, 4 verts) contre 245 pour l'UMP et le NC. 101 avaient déjà été remportés par la droite au premier tour, contre un seul pour la gauche. L'opposition gagne donc une cinquantaine de sièges dans ce dernier scrutin. Un sursaut inattendu, compte tenu de la débacle présidentielle. Tant et si bien que sur les plateaux télévisés, hiers soir, on peinait à distinguer les vraix vainqueurs du scrutin. Gouvernement ou opposition ? Sans doute les deux.
Un peu gagnant également, le MoDem. Il arrache quatre sièges, au lieu de l'unique annoncé. Mais perdu au milieu de la masse, Bayrou aura bien du mal à se faire entendre à l'Assemblée, faute de groupe parlementaire.
Une petite déception pour le gouvernement donc, malgré les nombreuses manifestations populaire de l'entre deux tours pour le soutenir. Un exemple à Paris.
Le 17 juin, la gauche a remporté 226 sièges (204 PS, 18 communistes, 4 verts) contre 245 pour l'UMP et le NC. 101 avaient déjà été remportés par la droite au premier tour, contre un seul pour la gauche. L'opposition gagne donc une cinquantaine de sièges dans ce dernier scrutin. Un sursaut inattendu, compte tenu de la débacle présidentielle. Tant et si bien que sur les plateaux télévisés, hiers soir, on peinait à distinguer les vraix vainqueurs du scrutin. Gouvernement ou opposition ? Sans doute les deux.
Un peu gagnant également, le MoDem. Il arrache quatre sièges, au lieu de l'unique annoncé. Mais perdu au milieu de la masse, Bayrou aura bien du mal à se faire entendre à l'Assemblée, faute de groupe parlementaire.
Une petite déception pour le gouvernement donc, malgré les nombreuses manifestations populaire de l'entre deux tours pour le soutenir. Un exemple à Paris.
Libellés :
Légilsatives,
parti socialiste,
Politique,
UMP
mardi, février 13, 2007
L'oreille cachée
La présidentielle traîne toujours avec elle son lot d'oreillettes. Après G.W. Bush, Nicolas Sarkozy s'est fait scruter les lobes par quelques petits malins du net. Vérifications faites, la seule coupable de l'histoire s'avère être la chevelure du ministre de l'Intérieur.
Libellés :
campagne,
débat,
présidentielle,
Sarkozy,
UMP
mercredi, novembre 15, 2006
Dominique de Villepin à Lille
Une heure et demi d'attente, cinq contrôles de carte d'étudiant, une fouille de sac et une grosse bagare pour la moindre place dans l'amphi. Il fallait en vouloir ce mercredi 15 novembre pour assister à la conférence de Dominique de Villepin à Lille. La fac de droit grouille d'étudiants venus des quatre coins de la ville pour écouter le locataire de Matignon.
Aucun ne sait vraiment ce que le Premier ministre vient faire à Lille, et surtout devant eux. C'est par curiosité ou avec la simple envie "de le voir en vrai" qui les a déplacé.
Peu avant 15h, les étudiants membres de l'UNI se placent sur les bancs réservés aux personnalités, ce qui ne manque pas de faire rire la salle. Pierre Maurois s'installe, suivi de tout les notables locaux. Et puis ça y est, il arrive. Energique. Beau. Souriant. Il se prête quelques instants au jeu des photographes, puis entame la conférence.
Dominique de Villepin déroule son discours, brillant, sur la France dans le contexte international, avec un petit accent d'ONU 2003.
"Le premier élément marquant est l'émergence de la Chine. Très puissante, le problème est qu'elle n'a pas encore adopté les mêmes règles sociales et environementales que l'Europe." Il poursuit sur une actualité à laquelle il aime toujours rappeler son implication : " Le second est l'Irak. La guerre était vouée à l'échec. Le pays est aujourd'hui plongé dans une guerre civile. Le monde voulu par les Etats-Unis, un cercle vertueux, ce révèle être un cercle vicieux."
"Il y a souvent des injustices, dans de nombreuses régions du monde, qui se transforment en frustration. Or un monde d'inégalité va vers le désordre."
C'est pour cela que la France et l'Europe doivent reprendre une place importante dans le monde. Pour plusieurs raisons : pour préserver les protections sociales, pour l'émergence d'un "patriotisme économique européen". Thèmes qu'il déroule en presque 3/4 d'heure de discours. Il conclue en regrettant le manque de place donné à l'international dans la campagne politique actuelle.
Arrive le tour des questions. Plates, attendues, carressant l'homme dans le sens du poil. Sauf peut-être celle portant sur la remise de Légion d'honneur à Vladimir Poutine. Dominique de Villepin abandonne alors sa grande vision de la France démocratique aux valeurs universelles pour la ramener au rang de simple petit pays dépendant du gaz. Et de plonger sur une phrase : "Avant de regarder ce qui va mal chez les autres, il faut d'abord se rendre compte ce qui va mal chez soi."
Aucun ne sait vraiment ce que le Premier ministre vient faire à Lille, et surtout devant eux. C'est par curiosité ou avec la simple envie "de le voir en vrai" qui les a déplacé.
Peu avant 15h, les étudiants membres de l'UNI se placent sur les bancs réservés aux personnalités, ce qui ne manque pas de faire rire la salle. Pierre Maurois s'installe, suivi de tout les notables locaux. Et puis ça y est, il arrive. Energique. Beau. Souriant. Il se prête quelques instants au jeu des photographes, puis entame la conférence.
Dominique de Villepin déroule son discours, brillant, sur la France dans le contexte international, avec un petit accent d'ONU 2003.
"Le premier élément marquant est l'émergence de la Chine. Très puissante, le problème est qu'elle n'a pas encore adopté les mêmes règles sociales et environementales que l'Europe." Il poursuit sur une actualité à laquelle il aime toujours rappeler son implication : " Le second est l'Irak. La guerre était vouée à l'échec. Le pays est aujourd'hui plongé dans une guerre civile. Le monde voulu par les Etats-Unis, un cercle vertueux, ce révèle être un cercle vicieux."
"Il y a souvent des injustices, dans de nombreuses régions du monde, qui se transforment en frustration. Or un monde d'inégalité va vers le désordre."
C'est pour cela que la France et l'Europe doivent reprendre une place importante dans le monde. Pour plusieurs raisons : pour préserver les protections sociales, pour l'émergence d'un "patriotisme économique européen". Thèmes qu'il déroule en presque 3/4 d'heure de discours. Il conclue en regrettant le manque de place donné à l'international dans la campagne politique actuelle.
Arrive le tour des questions. Plates, attendues, carressant l'homme dans le sens du poil. Sauf peut-être celle portant sur la remise de Légion d'honneur à Vladimir Poutine. Dominique de Villepin abandonne alors sa grande vision de la France démocratique aux valeurs universelles pour la ramener au rang de simple petit pays dépendant du gaz. Et de plonger sur une phrase : "Avant de regarder ce qui va mal chez les autres, il faut d'abord se rendre compte ce qui va mal chez soi."
Libellés :
France,
international,
Politique,
premier ministre,
UMP,
Villepin
Inscription à :
Articles (Atom)